Ogrest – Tome 3, ça commence à barder !

Après une longue attente, le troisième tome d’Ogrest toujours scénarisé et dessiné par Mig nous est enfin disponible ! Et ça commence à barder au sein de la Fratrie ! Le manga commence à devenir bien violent.


Titre : Ogrest

De : Mig

Éditeur/pages/année : Ankama, 240 pages, juillet 2018

Prix : 6.95€

Synopsis : Alors qu’Otomaï se retrouve seul sur son île, face à lui-même, Ogrest est en route pour le palais d’Harebourg. Son objectif : retrouver Dathura, la poupée divine chère à son cœur. Transformé en combattant, il ne sait pas qu’il se dirige tout droit dans la gueule du loup : celle de la Fratrie. Dathura et Ogrest se retrouvent malgré eux au centre des complots de cette organisation secrète…


Ogrest, Dathura et la Fratrie à Frigost

Ogrest est toujours à la recherche de sa Dathura. C’est le tournoi organisé par la Fratrie sur l’île du comte Harebourg qui rassemble tout ce petit monde. Le visage de l’ordre se révèle sous nos yeux. Loin d’être unie, il souffre de dissensions. À sa tête, Echo a un problème de légitimité tandis que le comte Harebourg, dont chacun se méfie, souhaite s’emparer du pouvoir et s’attacher le commandement d’une armée. L’objectif de l’ordre apparaît, les méthodes employées également. Les relations entre les différents membres, dont on en connaît le nom et le visage de quelques uns via les autres œuvres de l’univers, se trouvent être compliquées entre les anciens et les petits nouveaux, amenés par Lupa. Par ailleurs, cette dernière tient toujours un grand et puissant rôle au sein de l’œuvre et qui est très appréciable. On se rend compte que finalement, la Fratrie est instrumentalisée différemment selon ses membres et n’est qu’un vecteur pour leurs propres ambitions. La Fratrie, c’est sans doute l’un des ordres que je préfère tout univers confondus, au même titre que l’Akatsuki dans Naruto. Les ingrédients sont toujours présents : de grands personnages, une ambition légitime, des méthodes intelligentes, du mystère et des confrontations mais bien un objectif commun. Bien que ce tome est moins émotif que les précédents, il intègre parfaitement l’action sans s’y perdre.



La biographie d’Otomaï

Alors que le second tome d’Ogrest faisait la biographie de Lacrima et de Dathura, les sœurs Sadida, ce troisième volume s’intéresse à l’alchimiste Otomaï, à son enfance, à sa famille et à sa femme Mérina. À travers la plume et l’histoire de Mig, on retrouve dans la vie d’Otomaï, plus particulièrement la relation entre ses parents, un écho à la tendance sociétale actuelle. À celle des femmes maltraitées, violentées, c’est finement écrit et dessiné, sans en faire des tonnes et en étant parfaitement saisissant. Mig est incontestablement talentueux. Et surtout, cette vie de l’alchimiste qui nous est enfin expliquée est très cohérente au scénario et explique beaucoup de choses. L’histoire prend son temps, mais elle le fait bien. Le rythme est excellent, je veux autant de perfect jusqu’au dernier tome !

Note : 5 sur 5.

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