Guillaume le Maréchal, étudier la culture chevaleresque avec Duby

Guillaume, issu d'un modeste lignage, est né au milieu du XIIe siècle. Champion de tournois jusqu'à quarante ans, il a servi fidèlement les Plantagenêts : Henri II, son fils aîné Henri le Jeune et les cadets Richard Cœur de Lion et Jean Sans Terre. En récompense, on lui a donné pour femme l'un des plus beaux partis d'Angleterre. Il a combattu Philippe Auguste et c'est à soixante-treize ans, comme Régent d'Angleterre du jeune Henri III, qu'il a remporté contre le futur Louis VIII la bataille de Lincoln, en 1217, qui obligea les Français à conclure la paix et à évacuer l'Angleterre. Apprenant la mort de Guillaume dans la tradition des Croisés, Philippe Auguste et ses barons le proclamèrent «le meilleur des chevaliers». À travers l'irrésistible ascension de Guillaume le Maréchal, Georges Duby reconstitue, dans l'un de ses plus beaux récits, le théâtre de la chevalerie.

Publicités

SP | La femme à part, mon premier livre abandonné

Après le décès de sa mère, l'écrivaine déambule seule dans la ville de New York qui lui sert de confidente, d'amie et d'inspiration. Au fil des souvenirs, ce récit autobiographique évoque l'identité, la solitude et la vieillesse.

SP | La mélodie, ou l’instrumentalisation de l’indigence

Lorsque la mort d'Alicia survint, son mari Alfred Busi n'a plus jamais été le même. Autrefois célèbre en incarnant le pianiste Mister Al, il ne vit qu'à travers son passé et pour les gens du passé, ancré désormais dans la solitude. C'est une rencontre fortuite qui bouleverse sa vie, tant personnelle que professionnelle. Une rencontre avec une créature qui l'attaque chez lui la nuit. C'est un « enfant », un « garçon nu », il en est persuadé. Très vite, la presse à sensation s'empare de l'affaire. Créatures, indigents, sauvages, néandertaliens ? Tous ces mots qui deviennent synonymes s'emparent de la ville, et tous ces habitants ne voient plus qu'en Mister Al, une victime d'une dangerosité sauvage...

SP | Que va-t-on faire de Knut Hamsun ? Juger une icône, un prix Nobel

Avec les armes de la fiction, Christine Barthe s'interroge sur la dérive tragique d'un écrivain de génie, suivant son héros de son arrestation jusqu'à la cour de justice. Dans un livre percutant, empreint de poésie et de mystère aussi, elle pose la question de l'engagement et de la responsabilité, sans jamais perdre de vue le caractère romanesque de ses personnages.

SP | Frère d’âme, une crise identitaire causée par la guerre

Alfa Ndiaye est un Sénégalais qui combat aux côtés de la France lors de la Grande Guerre. Lorsque « son plus que frère » est tué au combat, Alfa porte tout le poids de ce décès sur son dos. C'en devient de lui un guerrier sauvage qui fait preuve de réflexion et remet en cause le devoir, cherchant à faire rédemption. Si féroce, si sauvage et si étrange que son comportement amène ses alliés à être terrifiés par ce personnage qui sème la mort en apportant un héritage plus qu'étrange chaque nuit dans ses tranchées… Forcé d'aller à l'Arrière, il se remémore sa vie.

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :