Coule la Seine de Fred Vargas, lettres anonymes et crime durant Noël

Un banc public près d’un lampadaire, des lettres anonymes. Un Noël de garde et une femme noyée. Un taxi qui s’en va, trois coups de feu qui partent. Une balade sur les quais pour réfléchir à tout ça. Le commissaire Adamsberg est un véritable magicien qui se fie à son instinct et à son flair. Dans ce recueil, trois nouvelles pour le prouver : Salut et liberté, La nuit des brutes et Cinq francs pièce.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :