Clap de fin pour The Big Bang Theory

Quand on lit les critiques de la presse sur The Big Bang Theory sur le site d’Allociné, on remarque qu’elle n’a pas été tendre envers cette sitcom que je trouve excellente. Pourtant, l’humour geek et intellectuel, genre qui sont peu mariés à cause des stéréotypes, est une approche originale et ouvrent sur un champ de vannes possibles.



Titre : The Big Bang Theory

Créateurs : Chuck Lorre, Bill Prady

Acteurs : Jim Parsons, Johnny Galecki, Kaley Cuoco, Simon Helberg, Kunal Nayyar, Melissa Rauch, Mayim Bialik

Sortie : 2007-2019

Durée et épisodes : 12 saisons, 279 épisodes, 22 min

Synopsis : Leonard et Sheldon pourraient vous dire tout ce que vous voudriez savoir à propos de la physique quantique. Mais ils seraient bien incapables de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie « réelle », le quotidien ou les relations humaines… Mais tout va changer avec l’arrivée de la superbe Penny, leur voisine. Ce petit bout de femme, actrice à ses heures et serveuse pour le beurre, va devenir leur professeur de vie !


Geek et intellectuel

Chuck Lorre m’avait fait très bonne impression avec Mon Oncle Charlie, l’impression est d’autant plus bonne avec The Big Bang Theory. Concrètement, ce qui me plaît déjà est le point de départ de la série. Ce sont des intellectuels (ingénieur, astrophysicien, docteur en physique…) ET des geeks. Un mariage original dans ce que j’ai regardé jusqu’à présent et qui se mélange parfaitement. De fait, les blagues varient d’un ton à l’autre si ce n’est pas la condescendance Sheldon vis-à-vis des autres qui me tue. Évidemment, l’écriture fait que même les plus profanes de la science peuvent comprendre les vannes, et celles-ci se limitent pas au seul ton intellectuel.



Écartés de la société

Ce qui fait l’humour de The Big Bang Theory également, c’est donc cet autre ton qui témoigne de la déconnexion de nos personnages avec la société. C’est-à-dire les problèmes comportementaux, les délires qu’ont les uns avec les autres, bref un microcosme auquel on peut chacun plus ou moins s’identifier, loin des règles tacites de la société qui nous impose d’être quelqu’un d’autre.



L’évolution de la série

The Big Bang Theory a bien évolué au fil des saisons. Les amours, les couples, les mariages, les enfants, impulsant de nouvelles dynamiques et ouvrant la série à de nouvelles blagues. Les personnages de Bernadette et d’Amy sont excellents dans leur propre style. Deux nouvelles présences féminines et intellectuelles qui compensent le personnage de Penny qui perd en saveur car finalement exclue de certains tons de lecture. À part nous dire de mille manières qu’elle ne pige rien, les créateurs ne semblaient plus savoir quoi faire d’elle.

Finalement, The Big Bang Theory est une sitcom que j’ai adorée. Une semaine après la fin, j’ai déjà la nostalgie et à coup sûr, je me referais probablement des épisodes un jour. Il faut dire que c’est une véritable bande d’amis, qu’on rêverait d’avoir et que ça remonte tellement le moral, loin de ce monde qui s’enfonce de plus en plus. Vive la fiction.

Note : 5 sur 5.

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