Halo : The Fall of Reach, entrez dans l’univers d’Halo !

Halo : The Fall of Reach est un pilier fondateur de la saga d’Halo. Si vous ne savez pas par où commencer, ne cherchez plus, vous êtes au bon endroit !



Titre – Halo : The Fall of Reach

Réalisateur : Ian Kirby

Avec : Steve Downes, Jen Taylor, Michelle Lukes

Sortie : 27 octobre 2015

Durée : 3 épisodes de 20 min

Genres : Science-Fiction, Animation

Résumé : La série d’animation en trois actes introduit la Blue team. John, Sam et Kelly sont recrutés enfant pour devenir une unité d’élite : les Spartans. Subissant un entraînement lourd et non sans pertes afin d’annihiler une sédition, une menace encore plus grande souhaite détruire la race humaine.


Sa place dans la saga

Halo : The Fall of Reach est une série d’animation de trois épisodes d’une vingtaine de minutes sortie en 2015. Essentiellement décrite comme inspirée du premier roman d’Eric Nylund (2001), La chute de Reach, elle en est en fait le prologue. Puisque le roman est la toute première oeuvre de l’univers (le jeu-vidéo Combat Evolved n’est sorti que deux mois après), on peut en conclure que démarrer par cette série est un bon point d’appui. Cependant, si vous souhaitez suivre la saga par l’ordre chronologique, il vous faudra commencer par les trois romans qui composent la Trilogie Forerunner.



Une très belle entrée en matière

Bien que le côté animation peut faire penser le contraire, il est une erreur de sous-estimer le scénario de Halo : The Fall of Reach. Effectivement, à travers ces trois épisodes, nous avons affaires à une écriture d’une grande qualité. Parmi les émotions qui nous sont transmises, celles du dégoût et de la camaraderie m’ont marquées. Lobotomisation, sacrifice, solidarité sont des questions pertinemment abordées dans cette série. Une heure d’entrée en matière est relativement faible pour fournir du détails mais elle a eu son succès.



Une animation pas à la hauteur

Ce scénario qui est superbement géré creuse l’écart avec une animation pas à la hauteur de l’année 2015. Les personnages ne ressemblent pas à grand chose, les actions sont relativement lentes. La 3D et la 2D donnent une ambiance plutôt plaisante à l’oeuvre, mais bien que le décor prouve l’esprit artistique des auteurs, la qualité vidéo n’est pas au rendez-vous. Pour compenser ce manque de fluidité, les créateurs ont eu la bonne idée de faire l’oeuvre majoritairement par la narration de John, Sam et Kelly. Non seulement, elle donne une certaine réalité à la solidarité entre les combattants, mais elle rend la série davantage dramatique, en palliant les défauts qu’auraient pu engendrer des dialogues.

Note : 4 sur 5.

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