Brooklyn Nine-Nine – Saison 1, ça vaut le coup ?

Brooklyn Nine-Nine concentre les éloges depuis plusieurs années. Je la vois décrite comme la plus drôle des séries policières. Voyons si cette saison pilote fait le poids face à Psych.


Titre : Brooklyn Nine-Nine

Créateurs : Dan Goor, Michael Schur

Acteurs : Andy Samberg, Andre Braugher, Terry Crews, Melissa Fumero, Joe Lo Truglio, Stephanie Beatriz, Chelsea Peretti

Genre : Comédie, Policier

Saisons/épisodes : 7 saisons, 20 min, 135 épisodes

Résumé : La vie au sein du commissariat de police de Brooklyn n’est pas de tout repos : une pléiade d’inspecteurs un poil loufoques doivent jongler entre leur mission de protéger et servir les habitants de la ville, leur vie personnelle et surtout celle du bureau.



Sitcom de la police

Brooklyn Nine-Nine s’illustre dans la catégorie sitcom policière. Cette critique sera centrée dans une logique comparatiste avec la série Psych, différente puisque c’est un « médium » qui aide la police mais dont l’objectif reste identique : faire rire dans un contexte policier. Et entre sitcom de la police, il y a des points communs.



Le héros : un jeune immature

Tout comme dans Psych, la série Brooklyn Nine-Nine place en son centre un héros mâle, jeune, au comportement immature, drôle mais pas mauvais dans son métier. Tout comme Shawn Spencer, Jake Peralta sait me faire rire, mais d’une manière différente que dans Psych. À travers des scènes cocasses, Jake sait relancer et finalement, cet humour est difficile à décrire parce qu’à l’inverse de Psych, l’humour de Brooklyn Nine-Nine fonctionne surtout par son aspect collectif.



Une équipe hors du commun

Alors que Shawn Spencer fait équipe avec Gus pour résoudre ses enquêtes et que les officiers de police sont plutôt secondaires, le point positif de Brooklyn Nine-Nine est de savoir mettre en avant la totalité des membres du 99e district. Chacun a leur caractère, Jake et son immaturité, Boyle et sa cuisine, le capitaine et son intransigeance, Terry, ses muscles et ses sensibilités… Chaque personnage est intéressant, drôle sauf Gina qui n’est qu’un sous-Donna Paulsen de Suits, sans l’humour et l’habileté de son personnage. J’aime aussi beaucoup les épisodes spéciaux comme les Haloween où il y a un défi à chaque saison entre Jake et le capitaine pour récupérer un objet. Le point positif est que les épisodes ne se concentrent pas autour des enquêtes mais autour de la vie en général. Autre point original qui apporte de la nouveauté : c’est le traitement occasionnel du racisme et de l’homosexualité dans la police à travers le personnage du capitaine. Derrière l’humour, il y a un (court) récit.



Entre Psych et Brooklyn Nine-Nine

Je parle de Jake en « héros » mais la série est collective, là est la différence où Psych est une série plus calme, plus posée mais… plus drôle car au fil des épisodes, et des saisons, l’écriture garde la même forme. Désolé mais Psych > Brooklyn Nine-Nine.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :