Kaamelott, Tome 1 : l’Armée du Nécromant, l’univers transmedia d’Astier

Cadeau d’anniversaire et grand fan de Kaamelott, plus généralement des œuvres d’Alexandre Astier, voici mon premier pas dans l’univers étendu transmédia de Kaamelott à travers les BD aux scénarios originaux.



Titre : Kaamelott (T01) : L’Armée du Nécromant

Auteurs : Alexandre Astier et Steven Dupré

Éditeur : Casterman

Sortie : 15 novembre 2006

Pages : 48 pages

Dimensions : 32 x 0.8 x 24 cm

Synopsis : L’Armée du Nécromant plonge les héros de Kaamelott dans une lutte contre les morts-vivants. Alors que la vallée se trouve soudainement peuplée de zombies égarés (et pratiquement inoffensifs), Arthur et ses hommes remontent à la source du mal.


Nouvelle porte pour Kaamelott

La bande-dessinée est cette nouvelle porte de Kaamelott qui s’est ouverte en 2006. On reconnaît à travers ce premier tome, L’Armée du Nécromant, l’écriture d’Alexandre Astier. Des républiques semblables à la série télévisée, leur voix y est dans notre esprit accolée : un savoureux mélange. Ce tome m’a laissé échapper quelques rires, pas évident pour une BD ! L’Armée du Nécromant entraîne les chevaliers de la Table Ronde dans une aventure exotique, celle d’un affrontement face à des morts-vivants. Ainsi, la bande-dessinée permet peut-être une plus grande liberté artistique et scénaristique au sein du royaume d’Arthur qu’on ne retrouve pas dans la série, même si une histoire de morts-vivants reste au fond assez banale. Cependant, une situation de résolution téléphonée et quelques facilités comme un manque d’explication. Nous suivons surtout la troupe de Kaamelott plutôt qu’une véritable histoire. Pour les curieux, les BD semblent identiques à la série télévisée dans leur genre : une BD = 1 histoire.



Ça ne vaut pas la série

La bande-dessinée est sympathique puisqu’on retrouve dans ce premier tome une très grande partie des personnages que nous aimons et connaissons. Pour en profiter pleinement, peut-être faut-il connaître la série, le comportement des personnages et avoir leur voix en tête. Et malgré quelques rires, je dois avouer que la bande-dessinée ne vaut pas la série qui reste imbattable. D’autant plus que comme à son habitude, la BD est chère pour sa longévité nous laisse sur notre faim. Quant à la réalisation des personnages, on les reconnaît très facilement mais le trait est assez grossier, le dessin n’est pas super fidèle aux acteurs dont il s’inspire et Léodagan semble avoir ingurgité deux buffles. Je regrette enfin le manque de détails du dessin, finalement chaque case est une micro-scène où les yeux défilent rapide pour manger les 48 pages en une vingtaine de minutes…

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