Arrow – Saison 5, la psychologie au cœur de la saison

Arrow m’offre encore pour cette cinquième saison un régal. Bien que la reconstruction de l’équipe est à discuter, la saison arrive à se démarquer par son cross-over palpitant et par son esprit innovateur, celui du combat psychologique et physique entre Green Arrow et Prometheus pour terminer avec un final… explosif.



Titre : Arrow (S05)

De : Andrew Kreisberg, Greg Berlanti, Marc Guggenheim

Avec : Stephen Amell, David Ramsey, Willa Holland, Emily Bett Rickards, Echo Kellum, Josh Segarra, Paul Blackthorne

Date de sortie : depuis 2012

Nombre et durée d’épisodes : 160 en 7 saisons | ~42 min

Synopsis : Après la mort de Laurel et le départ de Diggle et de Thea de l’équipe, Oliver est seul pour protéger les rues de Star City. Avec Felicity le guidant depuis le bunker, Oliver est forcé de gérer une ville submergée à la fois de criminels et d’une bande de nouveaux justiciers. Mais Oliver doit également composer avec son nouveau poste de maire, difficile à concilier avec sa mission de protection de Star City. Felicity suggère qu’il forme une nouvelle équipe, mais Oliver résiste. Cependant, quand un nouveau criminel, Tobias Church, arrive en ville, Oliver réalise que la meilleure chose qu’il lui reste à faire pour la ville est de créer une nouvelle équipe. Par la suite, Oliver sera également confronté à un énigmatique adversaire : Prometheus, qui semble le connaître et est prêt à tout pour le discréditer.


La reconstruction de l’équipe

Une nouvelle équipe, ainsi est l’un des thèmes principaux de la saison. C’est une dangereuse idée puisque c’est un renouvellement total qui peut ne pas plaire aux téléspectateurs. Personnellement, j’ai accueilli avec bienveillance cette idée ; et je me disais que si ça ne me plaisait pas, l’équipe ne durerait pas longtemps. Je n’ai pas forcément regretté Laurel, car au même titre que Rachelle Zane dans Suits : avocats sur mesure, je ne trouve pas qu’elle apporte grand chose. Son pouvoir était inutile, et elle n’était que l’amour d’Oliver. Le départ de Roy était plus compliqué car c’était un personnage que j’aimais bien. Ce n’est pas mon thème favori dans cette saison. Ce n’est pas que je n’ai pas aimé, j’ai eu du mal en fait. Hormis Curtis que j’aime bien pour son côté fun, ainsi Rory qui est plutôt mignon et surtout classe, j’ai bien plus de mal avec Evelyn que je trouve sans caractère, et René. Je vais outrepasser le prénom qui est ridicule, surtout dans une série comme Arrow, et bien que l’histoire avec sa fille rend le personnage plus intéressant, j’ai dû mal car, en premier lieu, je n’aime absolument pas son costume, d’autre part son comportement est au départ saoulant, et enfin il n’a pas de charisme. Quant à Dinah, plus tard, elle n’a pas encore révélé son potentiel, mais elle a l’air pas mal.

Mais du coup, est-ce que cette nouvelle équipe fonctionne ? En fait, elle existe parce qu’Oliver est devenu maire et qu’il ne peut pas tout gérer. Mais bon, dans la série, ce n’est pas énormément expliqué ni montré qu’ils s’en sortent sans Oliver. D’ailleurs, leur entraînement et le besoin de les convaincre de suivre Oliver fut long et fastidieux, pas super intéressant. On a vraiment quelque chose de rodé, c’est un peu lent de revenir au début. C’est pour cette raison que j’apprécie Rory qui est déjà doué. Mais finalement, on s’habitue vite à cette nouvelle équipe, qui laisse peut-être un peu John Diggle en arrière-plan, bien qu’on avait des saisons intenses avec lui, il semble moins important même si j’ai adoré son côté humoristique lors du cross-over de l’Arrowverse.

La psychologie au cœur de la saison

Alors que Oliver Queen intègre sa nouvelle fonction de maire de Starling City, son passé resurgit en la personne d’Adrian Chase. Comme souvent dirait certains personnages de la série. Mais cette fois-ci, c’est plus concret et plus fort. En effet, le méchant de la saison – Prometheus – n’est pas seulement un lourd personnage hyper-puissant à combattre. Non, il est bien plus que ça. C’est un fou qui joue avec le passé d’Oliver et ainsi Arrow prend un courant innovateur : celui de la psychologie, un courant que la série n’a jamais connu aussi intense. Et je trouve que c’est parfaitement bien réalisé, maîtrisé. J’admire autant que je déteste finalement Prometheus. Franchement, je trouve que c’est à la hauteur d’un roman de Karine Giebel car Prometheus ne fait que révéler des vérités, cherche farouchement la personne qui se cache derrière Oliver Queen, derrière la capuche. Et au fur et à mesure que la vérité sur l’identité de Prometheus se profile, celle sur Oliver Queen se révèle tout autant et c’est très excitant car elle donne un nouvel élan au personnage. Parallèlement, on suit ses aventures en Russie et dans la Bratva et c’est toujours un plaisir de suivre son passé qui termine apparemment la boucle commencée depuis la première saison. Je tire mon chapeau au passage à David Nykl, celui qui incarne Anatoly, qui est un plaisir à suivre et à voir jouer : il a une prestance digne de son rôle.

Ce final de FOU !

Le final de la saison 5 d’Arrow est à mon sens incroyablement réussi. En même temps, la recette contenait quelques ingrédients secrets qui ont fait chavirer mon cœur. [/!\ SPOILS] Le retour sur Lian Yu est le point d’orgue de la folie et du génie de Prometheus. Adrian Chase incarne si bien ce rôle, non seulement il est classe – et j’ai un peu mal au cœur de voir ce gentil procureur en un si odieux meurtrier – mais sa folie dépasse tout ce que je ne pouvais imaginer. On retrouve au centre de ce final William, le fils d’Oliver. Je suis heureux qu’on donne une importance à cet enfant qui se ressent chez Oliver pour chaque émotion. Mais Adrian connaît si parfaitement la vie d’Oliver, mieux que lui-même (ou pas, selon la fin) et a tellement de longueurs d’avance qu’il est si puissant et imposant. Plusieurs ingrédients secrets je disais donc, déjà ce retour sur l’île, le point de départ où tout a commencé. Ensuite, la réapparition de Slade Wilson, mon personnage préféré de la série et mon acteur préféré, Manu Bennett. J’étais fou de joie de le revoir, il a toujours autant la classe et j’avais si peur qu’il reparte du côté obscur. Deathstroke est l’un des personnages préférés de la communauté, alors même si c’est juste du fanservice, je prends et j’adore. Le retour de Malcolm Merlyn également, peut-être un poil genre cheveu sur la soupe, mais qui fait plaisir à revoir, tout comme Nyssa. J’ai beaucoup aimé le dernier épisode, pour tous ces personnages, pour l’île, pour tous les combats et surtout pour la fin, lorsque l’île explose. J’ai hâte de voir la suite, je suis toujours aussi fan des premiers instants.


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