Aliens : Perdition, l’opération #AdopteUnAlien

Je me suis procuré Aliens : Perdition dans le cadre de l’opération « Adopte un Alien » qui propose un prix découverte pour le comics. Je vous livre mon avis sur ce format que je ne connais pas, cet auteur inconnu, quelques informations sur la série et ce que nous apprenons avec ce one shot.



Titre : Aliens Perdition

Auteur : James Stokoe

Éditeur : Vestron (23/05/2019)

Prix : 10.95€

Pages : 104 pages

Synopsis : Les derniers instants de la vie de l’officier Wascylewski, membre d’une équipe ayant intercepté un vaisseau en perdition au fin fond de la galaxie… et témoin du drame qui s’en est suivi.


L’opération « Adopte un alien »

Ma version de Aliens : Perdition n’est pas une bande dessinée mais le format comics. Je l’ai acheté dans le cadre de l’opération « Adopte un alien » qui a pour mission – dans le contexte des 40 ans de la licence – de faire découvrir l’univers – dont celui des comics – d’Alien à tous les futurs néophytes en proposant un prix découverte : 10.95€. Le format comics est plus petit qu’une bande dessinée, plus maniable, plus fragile également et les dessins sont légèrement recadrés et peut-être l’impression moins lumineux. Vaut-elle le coup ?

Histoire indépendante et originale

Chercher des informations sur les comics, ce n’est pas une mince affaire et moi-même je suis embêté. Dans Aliens : Perdition, quelques informations nous sont livrées et je vous les donne donc en mille. La série de comics est scindée en deux parties distinctes. « La première, Aliens, La Série Originale raconte la suite du film de James Cameron en suivant les personnages de Ripley, Newt et Hicks, classée hors-continuité depuis la sortie d’Alien 3. »

« La seconde partie est en cours depuis 1991 et elle a plusieurs particularités : elle peut être lue comme le prolongement des films de la saga aussi bien que comme une suite à la Série Originale. Elle n’a pas de chronologie établie à l’avance, chaque histoire a des protagonistes différents et peut se dérouler à une époque différente. Par conséquent, chaque titre peut être lu indépendamment des autres… et tous s’imbriquent entre eux. Les créatifs diffèrent d’un titre à l’autre. » Cet album fait partie de cette deuxième partie.

Donc cet album est une histoire originale, c’est un one shot et si vous ne connaissez pas l’univers, vous pouvez tout à fait la lire et comprendre. D’une part parce que les protagonistes n’ont jamais vu de Xénomorphe, et d’autre part je vais vous expliquer pourquoi.



Plutôt sympa à lire !

Novice en BD et n’y connaissant rien au comics, je serais ravi de connaître votre avis sur les points sur lesquels je vais préciser mes pensées.

Un scénario présent/passé

C’est le plus du comics Aliens : Perdition. C’est le double scénario enchevêtré entre le passé et le présent, un décalé de quelques heures. C’est intéressant dans le sens où ça permet de suite de nous intriguer et de donner deux phases : l’une découverte, l’autre de survie. Vers la fin, le parallélisme entre le passé et le présent s’entremêlent au sein même des cases, ainsi on peut suivre les deux intrigues en même temps. C’est la première fois que je vois cette écriture, très heureux de faire cette découverte.

À bord d’un vaisseau

L’histoire se déroule sur une station de ravitaillement de la Weyland-Yutani, à bord du Sphactoria. Un lieu traditionnel de la saga qui n’est pas sans nous faire penser au célèbre slogan : « Dans l’espace, personne ne vous entend crier ». Ici, l’exploration se limite à celle d’un vaisseau étranger qui tourne autour de la station de ravitaillement et d’une géante gazeuse, ce qui fait penser au scénario d’Alien : la sortie des profondeurs chez Audible lorsqu’une navette s’écrase sur le Marion. Ici, pas de Marines, pas d’entrée dans une colonie comme dans Alien : le fleuve des souffrances. Juste un vaisseau. Un argument qui peut attirer les fans traditionnels.

Le scénario et le dessin de James Stroke

Le scénario, véritablement, n’a besoin d’aucun pré-requis pour être compris. Toutefois, on peut à la fin se poser de nombreuses questions sur le quoi et le comment, ce qui arrive régulièrement dans les œuvres Alien. Tirant peut-être un peu trop sur le rouge et le violet, le style de James Stroke est plaisant à regarder même s’il n’est pas mon préféré. On reste quand même dans des pages colorées, sombres et parfois mystérieuses, et régulièrement sanglantes, sans filtres même si ce n’est pas du jour à voir des boyaux sortir. Du sang justifié, sans rajout inutile pour attirer la galerie, on assiste aux traditionnels événements tragiques qui font la renommée de la saga. Ce scénario, c’est bien les derniers moments de la vie d’un officier qui tente de survivre à n’importe quel prix.

Ce que le BD nous apprend sur les Aliens

Clairement, rien. Rien de bien extraordinaire, les mystères règnent à la fin de la lecture si la personne ne connaît pas l’univers. Alors ce ne sont pas des mystères liés au scénario, plus des mystères autour qui peut donner envie au lecteur d’en connaître davantage. Le lecteur pourra deviner une partie de la naissance des Xénomorphes puisque l’on voit des chestbuster. Également, on entrevoit très rapidement et sans information leur « tanière ». Implicitement, le lecteur peut comprendre leur croissance très rapide et leur moyen de locomotion : les conduits.


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