Spider-Man : New Generation, un véritable comics animé

Voilà un petit moment que j’ai vu Spider-Man : New Generation au cinéma, mais je tenais à vous faire part de ma chronique, qui sera plus petite que d’habitude puisque mes souvenirs sont lointains. Bonne lecture !


Titre : Spider-Man : New Generation

Réalisateurs : Bob Persichetti, Peter Ramsey, Rodney Rothman

Avec : Stéphane Bak, Daniel Lobé, Valentin Merlet, Frantz Confiac

Sortie : 12 décembre 2018

Durée : 1h57

Synopsis : Miles Morales, un adolescent afro-américain et portoricain qui vit à Brooklyn s’efforce de s’intégrer dans son nouveau collège à Manhattan. Mais la vie de Miles se complique quand il se fait mordre par une araignée radioactive et se découvre des super-pouvoirs : il est désormais capable d’empoisonner ses adversaires, de se camoufler, de coller littéralement aux murs et aux plafonds ; son ouïe est démultipliée… Dans le même temps, le plus redoutable cerveau criminel de la ville, le Caïd, a mis au point un accélérateur de particules nucléaires capable d’ouvrir un portail sur d’autres univers. Son invention va provoquer l’arrivée de plusieurs autres versions de Spider-Man dans le monde de Miles, dont un Peter Parker plus âgé, Spider-Gwen, Spider-Man Noir, Spider-Cochon et Peni Parker, venue d’un dessin animé japonais.


La nouvelle génération

J’avoue que je ne suis pas un habitué des super-héros, pas trop non plus de Spider-Man (à vrai dire, je le connais surtout par rapport au jeu sur PlayStation 2) et encore moins de Marvel. J’ai réellement commencé les héros grâce aux séries DC, l’Arrowverse en particulier, mais Spider Man : New Generation, premier opus d’une série apparemment, me donnait l’occasion par ce prétexte et surtout parce que c’est un film d’animation d’aller le voir. Ainsi, cette nouvelle génération ne se présente pas seulement aux nouvelles générations d’enfants pour revigorer la licence d’une certaine manière et leur offrir un nouvel héros, leur propre héros mais elle s’adresse à tous les particuliers souhaitant un renouveau ou bien même se lancer dans une saga qui fait peau neuve, loin de toutes les BD et comics qui font qu’on n’y se retrouve plus.

Cet opus nous présente donc un nouveau Spider-Man incarné par un jeune afro-américain, fils de policier, qui vient d’acquérir son nouveau pouvoir : Miles Morales. Il prend le relais de son prédécesseur, disparu, et avec lui s’ouvre le champ des dimensions : la mode du moment.

Un comics animé

Ce que j’ai retenu en premier lieu dans ce film d’animation – et comme la plupart des personnes – c’est son aspect visuel. De manière très coloré, la 3D en jette, l’animation est fluide et le dessin relève vraiment du comics. En bref, j’ai l’impression d’avoir regardé un comics animé et c’était vachement beau et original. Cet aspect graphique me fait énormément penser par ailleurs aux jeux de la série Telltale Games (très bon studio), en particulier pour Walking Dead. De fait, ce qui en temps normal fait rebuter certains adultes, l’animation ici se met en scène pour un long-métrage pour tout âge.

Sauver la ville, dimensions, histoire de famille

Ces trois objets composent le scénario. Il fallait bien pour ce nouveau super-héros un objectif de taille – mais pas trop – pour commencer : sauver la ville en parallèle de son apprentissage de ses nouveaux pouvoirs. Ce pour quoi j’ai eu du mal, c’est la disparition de Peter Parker, j’avoue que même si je ne le connais pas, je sais ce que représente ce héros et je trouve ça presque navrant qu’il disparaisse comme ça, alors que ça aurait pu offrir un occasion de rendre le nouveau Spider-Man encore plus légitime ! Ensuite, il y a la composante des dimensions qui intervient. Bon, c’est un peu l’effet à la mode qui est devenu banal mais qui est plutôt réussi dans cet opus : on a vraiment des Spider-héros diversifiés qui amènent une touche d’humour. Quant à l’histoire de famille, elle est là pour donner un fond au scénario, pour avoir une seconde intrigue entremêlée à la première. Cette relation père-fils-oncle donne un côté plus sombre à la saga, l’un des éléments fondamentaux devenu la norme pour les super-héros.

En bref

En bref, ce film a plu et on peut comprendre pourquoi. Il réunit toutes les qualités nécessaires pour être un bel opus accrocheur à l’émergence d’une série qui est vraisemblablement prévue. Mais ce que je retiens davantage et ce qui apporte la réelle touche d’originalité au film, c’est son aspect visuels de comics animé qui rend Spider Man : New Generation très agréable à regarder.

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