Ogrest – Tome 2, à la recherche de Dathura et séjour à Bonta !


Ogrest (tome 2)


Auteur : Mig

Éditeur : Ankama

Genres : Action, Aventure, Drame, Fantasy

Pages : 192 pages

Année : 2015

Prix : 6.95€

Synopsis : Toutes communications semblent rompues entre Otomaï et Ogrest. Dathura est la seule à faire le lien dans le trio. Leur île, auparavant havre de paix, attire décidément trop de monde. Quand ce ne sont pas les aventuriers en quête du Dofus, c’est la visite de la Fratrie, sombre organisation, qui fait imaginer le pire à Otomaï. Et voilà que Lupa et ses mercenaires s’intéressent à l’île. Deviendrait-elle le centre d’une spirale infernale ?

Note : 4 sur 5.

Résumé du tome 1 : Le petit Ogrest très lié à Dathura et à son père Otomaï est entré au contact de plusieurs Dofus sous fortes émotions. Son corps s’est sensiblement transformé et son lien avec Dathura devient de plus en plus fort jusqu’à se méfier d’Otomaï. En parallèle, une confrérie recueille des enfants rejetés à travers le monde. Le prochain sur leur liste : un être présent sur l’île d’Otomaï.


Plus rien ne va pour Ogrest

Notre petit et tendre Ogrest, si mignon, a bien changé depuis le début du premier tome. Le contact avec le Dofus d’Otomaï l’a changé. Les relations avec ce dernier ont empiré, et Dathura qui était le réceptacle de sa solitude et de sa souffrance a mystérieusement disparu. Lupa arrive sur l’ile d’Otomaï et fait la rencontre d’Ogrest qui cherche désespérément sa poupée. Il doit partir la retrouver : vers Frigost ou vers Bonta ?

Dathura et Lacrima

La particularité de ce tome, c’est qu’outre la petite histoire comique et tragique de Trumbo le Iop qui continue, l’ouvrage met l’accent sur la relation entre les deux dernières poupées du dieu Sadida : Dathura et Lacrima. On voyage dans le passé, depuis leur création jusqu’à la haine de Lacrima pour sa cadette qui incarne le chef d’œuvre absolu. Cette histoire est superbement bien maîtrisée puisqu’on n’a pas une Lacrima bête et stupide, juste basiquement méchante. Le personnage est travaillé et ce qui lui arrive relève de l’empathie. Mais sa haine envers Dathura en est presque illégitime. Dans le temps présent, cette relation tend à être davantage ambiguë : hâte de connaître la suite.

Du côté de la Fratrie

Pendant qu’Otomaï n’en peut plus et en devient malade, la Fratrie grossit ses rangs. Là aussi, nous n’avons pas affaire à un petit groupe de dégénérés qui se massacrent entre eux. C’est une réelle communauté qui se constitue et bien que certains personnages passent en arrière-plan, d’autres sont mis en scène tel que le comte Harebourg qui s’avère très intéressant et en marge avec les idéaux du groupe. Mais il reste pourtant beaucoup de mystères sur les projets de la Fratrie, comme sur la vie et les faits d’Otomaï qui semblent ne pas être dénoués de secrets…



Résumé du tome 2 (spoilers) : Dathura a disparu sans laisser de trace, malgré ses recherches, Otomaï annonce la nouvelle à Ogrest. Celui-ci est bouleversé de rage et de tristesse, sur l’île il se met à foncer partout et sur n’importe qui provoquant la colère du maire. Il rencontre Lupa, venu chercher justement chercher l’être que l’orale avait localisé sur l’île d’Otomaï. Un premier affrontement a lieu, brisant l’oracle. L’amenant à l’alchimiste Otomaï pour qu’il le répare, il découvre que l’oracle – pourvu de Stasis – fonctionne lorsqu’il rencontre son essence opposé : le Wakfu. Il localise Dathura : celle-ci est sur la mer, soit direction Bonta, soit direction Frigost. Ogrest vient chercher l’aide de Lupa pour retrouver Dathura, elle l’accepte de l’emmener jusque Bonta. Dans la cité, Ogrest tâche de survivre en enchainant les petits boulots, les spectacles et combats de rue avec un Ouginak, classe sans-Dieu. Un soir, il fait la rencontre d’une femme, Ramona, qui lui propose de combattre pour elle, contre tout ce qu’il voudra. Un temps passé, Ramona décide de partir pour Frigost avec Ogrest. Du côté de Frigost, le comte Harebourg complote avant d’être retrouvé par Écho qui nous apprends que la Fratie, composée des enfants des dieux et délaissé par eux, a pour projet de bâtir un nouveau monde. Écho défend la mal-aimée Lacrima et le potentiel qu’elle dégage, celle-ci a par ailleurs une rivalité plus que forte qui nous est relatée à travers une légende. Le dieu Sadida fabriqua dix poupées dotés d’un cœur d’ogrine et d’un pouvoir divin pour combler les dragons : ceux-ci parmi six cœurs purs donnèrent naissance à six Dofus qui vinrent équilibrer le monde. Un jour, le dieu Iop entra dans la demeure des poupées Sadida. Tentant de s’en prendre à Dathura, sa pureté le rejeta, mais il passa de force sur Lacrima. Il existe une règle entre les dieux : de ne jamais enfanter entre eux sous peine de concevoir un monstre qui pourrait les mener à leur chute. Lacrima attendait un enfant, le dieu Sadida le lui retira et le divisa en neuf parties, divisées chacune en neuf masques. Se retirant en espérant que son Dieu vienne un jour la chercher, Lacrima est envahi par une haine terrible. Après plusieurs années, lorsque Dathura passait dans le coin pour cueillir des fruits pour son dieu, Lacrima l’assoma à coup de pierre. Lacrima porta sa soeur jusqu’au portail du monde des Douze et la jeta : un pic lui brisa son cœur d’ogrines. Tentant de revenir auprès de son dieu, Lacrima s’aperçut qu’il déprimait, triste de ne plus retrouver Dathura. Consciente de son erreur, elle décide de lui prendre sa flûte afin de ne plus jamais être rappelée et de partir dans le Monde des Douze.

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