Supergirl – Saison 1, une première saison kiffante

En quête d’aventures, de nouveaux personnages, de nouvelles sensations et surtout d’un suivi clair de la chronologie entre les séries DC, j’ai décidé de me lancer dans Supergirl, et à travers cet article, essayer de vous donner avis plus ou moins complet sur cette première saison que j’ai terminée il y a un déjà quelques semaines.



Titre : Supergirl

De : Greg Berlanti & Ali Adler

Date de sortie : octobre 2015 – avril 2016 (saison 1)

Nombre et durée d’épisodes : 20 | ~42 minutes

Diffusion : CBS (s01), CW (depuis s02) ; Netflix

Synopsis : Kara Zor-El, cousine de Kal-El, est arrivée sur Terre, mais avec 24 ans de retard. Elle avait pour mission de protéger son cousin, mais celui-ci est devenu entretemps un super héros respecté de tous. La jeune fille est donc recueillie par une famille d’adoption, la famille Danvers. Elle change donc son nom pour Kara Danvers. Grâce à sa famille adoptive, la jeune fille apprend à maîtriser ses super-pouvoirs, mais surtout à les cacher du grand public. Une fois adulte, âgée de 24 ans, elle travaille comme assistante pour Cat Grant au sein du groupe de média CatCo, dans la ville de National City, située sur la côte Ouest des États-Unis. Une catastrophe inattendue va l’obliger à montrer qui elle est vraiment aux yeux de tous. Très vite, les habitants de la ville ayant vu ses incroyables capacités la surnomment Supergirl.

Voir : Saison 2


Une héroïne à la double vie

Cliché et rituel des séries de super-héros, notre super-héroïne mène une double envie semblable à celle de son cousin. Pour ceux qui n’ont pas du tout suivi ou entendu parler de cette série, et ce n’est pas un spoil si je le dis puisque c’est révélé au premier épisode et que ça se voit, notre héroïne est la cousine de Superman. Clark Kent travaille au Daily Planet en tant que reporter, Kara Danvers travaille chez la « reine des médias », Cat Grant à National City. Une double vie qui a commencé pour Kara bien après Superman puisqu’elle s’est forcée de cacher ses pouvoirs durant des années jusqu’au jour où elle fut contrainte de les utiliser, une différence avec son cousin. Depuis ce jour, elle doit donc jongler entre sa vie d’assistance personnelle de Cat et sa vie d’héroïne ; une paire de lunettes et une autre coiffure (comme son cousin) suffisent à ne pas la faire reconnaître. Autre différence avec Superman et avec l’autre duo DC – Arrow et Flash – c’est que Supergirl est une femme. C’est bête de le dire mais ça donne un léger vent de fraîcheur.

Un entourage attachant

En regardant Supergirl et après réflexion, je me rends compte que je me suis attaché à l’entourage de Supergirl – à savoir Alex sa sœur adoptive, sa patronne Cat ou encore Hank Henshaw – bien plus vite que je ne le fus pour l’entourage d’Olivier Queen, en particulier Théa, ou encore les coéquipiers de Barry Allen. Les deux autres amis de Cara, James Olsen et Winn sont respectivement pour l’un intéressant et l’autre plutôt moyen dans cette première saison, en fait, je me demande à quoi il sert mis à part à intégrer ce triangle amoureux peut-être un peu trop présent et lourdingue, mais qui sert le sujet de la première saison.



La question de l’identité

En effet, outre combattre de vils méchants extraterrestres, c’est toute la question de l’identité de notre héroïne qui est au centre de la première saison, et ce depuis le début de sa double vie. Jonglant constamment entre Kara et Supergirl, il devient progressivement évident pour elle qu’il est trop difficile d’avoir une résolument normale sans se détacher d’un de ses rôles. C’est ainsi une double vie qu’elle tient, entre ceux qui la connaissent en tant que Kara, ceux qui la connaissent en tant que Supergirl puis ceux qui la connaissent en tant qu’assistante et héroïne extraterrestre.

Lutter contre les menaces

C’est dans l’organisation du D.E.O (Departement of Extranormal Operations), dirigée par le génialissime Hank Henshaw, que Supergirl répond aux appels de détresse. J’aime particulièrement bien les organisations secrètes au sein des séries D.C, elles ne sont pas très rares mais cela donne un côté intéressant et mystérieux, à l’inconnu de tous. Les petites menaces sont régulières – d’ailleurs pour les enfermer, on retrouve le même système que chez Flash – mais elles ne sont pas l’objet principal de l’intrigue. Non, Supergirl devra lutter au cours de cette saison contre quelqu’un qu’elle connaît très bien. Et c’est là toute la chose intéressante : c’est ce que ce ne sont pas des « méchants » pour être des « méchants » mais qu’il y a un réel projet – légitime ou non selon l’avis de chacun – très réfléchi et qui a tout son sens. Hormis cette grande menace, on retrouve quelques personnes qui adorent farfouiller un peu partout. Ainsi, le milliardaire Maxwell Lord, interprété magnifiquement par Peter Facinelli, est un personnage récurrent (14 épisodes) qui adore mettre son nez un peu partout, au détriment de Supergirl.

Une très bonne saison

Pour conclure avant que l’article ne soit pas trop long, je tiens à dire que j’ai adoré cette première saison. De bons acteurs, un entourage intéressant, une vraie menace qui a un projet ambitieux et légitime, aucun épisode semblable, une quête de l’identité et quelques fouineurs qui pimentent le jeu, je suis très satisfait de cette première saison puisqu’il reste semble-t-il tant de mystères à élucider.

Sur le même thème : Supergirl, saison 2

⭐⭐⭐⭐⭐


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