Le nouveau monde, Tome 2 : Les sept cités de Cibola

Extrait d’une planche

Titre : Le nouveau monde, tome 2 : Les sept cités de Cibola

Auteurs : Armanet, Helpert, Carloni

Éditeur/publication : Dargaud, février 2018

Pages/prix : 56 pages, 14€

Dimensions : 32.1 x 24.3 cm

Synopsis : Au XVIe siècle, un jeune prêtre espagnol est envoyé par le pape vers le Nouveau Monde afin d’évangéliser les Indiens. Il part de Mexico, accompagné d’un esclave noir affranchi et d’une princesse Aztèque, et doit se rendre en territoire apache. À leurs trousses, une bande sanguinaire bien décidée à arrêter la princesse qui, elle, tente d’échapper à un mariage forcé avec une brute cruelle. Une aventure somptueuse dans des décors magnifiques.


Une fin décevante

Après un premier tome plutôt bon et intriguant, le second et dernier tome de la série est complètement décevant. L’intrigue principale reste la même et est toute aussi intéressante, mais les retournements de situation sont ridicules, banals et stupides. Clairement, j’ai refermé la BD sans aucune réaction, mon visage reflétait seulement la déception.

Alors que je m’accommodais du dessin et du style basiques de la BD, j’ai vu à travers ce tome des choses moches. J’ai carrément vu d’horribles cases de BD centrées sur le visage des personnages, dont une femme qui est censée être jolie puisque étant le sex appeal du moine, alors que le dessin était dégueulasse et ne la mettais pas du tout en valeur.

Mais ce qui m’a le plus énervé, ce sont les retournements et la fin. Je ne comprends pas pourquoi ils ont choisi cette voie, cette relation entre le moine et l’Aztèque qui n’est pas du tout crédible, vachement hot pour un rien et avec une fin trop rapide et trop stupide. Entre l’affranchi et son maître, c’est jouer d’avance. Et la fin, je ne la comprends pas vraiment, ce n’est pas extraordinaire.

Bref, je ne vais pas en parler pendant une demi-heure. Vous l’aurez compris, je suis déçu alors que le premier tome et même encore – plus rarement – ce second présentaient quelques points positifs. Il faut l’avouer, ce que j’ai préféré de ce dernier tome, c’est la couverture. Au passage, la quatrième de couverture est, à l’issue de l’histoire, toujours aussi mystérieuse et… incompréhensible, donc inutile.



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