Le nouveau monde, Tome 1 : L’épée du conquistador

Extrait d’une planche

Titre : Le nouveau monde, tome 1 : L’épée du conquistador

Auteurs : Armanet, Helpert, Coyère

Éditeur/publication : Dargaud, septembre 2017

Pages/prix : 56 pages, 14€

Synopsis : Le premier homme blanc qui rencontra les Indiens était un noir. Au XVIe siècle, un jeune prêtre espagnol est envoyé par le pape vers le Nouveau Monde afin d’évangéliser les Indiens. Il part de Mexico, accompagné d’un esclave noir affranchi et d’une princesse Aztèque, et doit se rendre en territoire apache. À leurs trousses, une bande sanguinaire bien décidée à arrêter la princesse qui, elle, tente d’échapper à un mariage forcé avec une brute cruelle. Une aventure somptueuse dans des décors magnifiques.


Une mosaïque du Nouveau Monde

Nous voilà au cœur d’une BD historique qui met en scène le nouveau monde et les grandes entités qui y coexistent au XVIe siècle. Entre Indiens et Aztèques, sans oublier un délégué papal, un affranchi noir et le vice-roi d’Espagne, sous la tutelle de l’empereur Charles Quint, tous s’entremêlent au milieu d’une intrigue d’évangélisation en arrière-plan mais surtout au premier abord d’une chasse à l’homme. Marcos, le jeune prêtre se retrouve au plein milieu de tensions, au cœur d’un nouveau monde inconnu et qui leur est étranger, embarqué dans une histoire inattendue.

Outre le cadre historique, ce premier tome est intéressant car il met – légèrement certes – en lumière les différentes cultures et les différents peuples. L’intrigue et le mystère s’enveloppent autour de deux des personnages principaux qui se révèlent progressivement tandis que le prêtre la jeune Aztèque suivent un périple dont on n’a aucune idée de la suite et de la possible fin. C’est une fuite désorganisée face à un comte puissant qui maltraitait sa promise et dont le prêtre s’en est attristé a décidé de se préoccuper de son sort.

La BD nous offre des décors et des ambiances différents. Il nous permet de voir le Nouveau Monde hors des stéréotypes. Oubliez les « Indiens contre visages pâles » ou encore les décors désertiques à perte de vue, dans lesquels est émergé un semblant de far west ou une éminence rocailleuse surmontée de tipis. Ici, entre héritage aztèque, nouveaux centres urbains et jungle, le décor est coloré et la BD dans son ensemble est agréable à lire. On notera cependant un dessin assez simple mais qui colle au thème.



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