Les douze travaux d’Hercule

Toujours dans la collection « petites histoires de la MYTHOLOGIE », l’écrivain Hélène Montardre nous explique avec une grande facilité l’aventure d’Hercule/Héraklès.


Titre : Les douze travaux d’Hercule

Auteur : Hélène Montardre

Éditeur/pages/année : Nathan, 64 pages, 2011

Prix : 4.95€

Synopsis : Après avoir assassiné sa femme et ses trois enfants sur un coup de folie, lors d’une soirée (légèrement) alcoolisée, Hercule est pris de remords le lendemain matin. Attristé et broyant du noir, il se rend à l’oracle de Delphes pour rencontrer la Pythie. Afin de faire rédemption, Hercule doit se soumettre à son cousin Eurysthée à Tirynthe et effectuer dix travaux.


La collection

Si souhaitez connaître les différents mythes grecs simplement, c’est vers cette collection qu’il faut vous tourner ! Les douze travaux d’Hercule est un livre écrit par Hélène de Montardre, auteure et fan inconditionnelle de la mythologie grecque. Inscrit dans la collection « petites histoires de la MYTHOLOGIE », ce livre reprend d’une forme romancée les travaux d’Héraklès. Indéniablement, cette collection est géniale. Accessible à tous (dont les plus jeunes), elle permet de populariser les grands mythes grecs.

Voyager avec Hercule

Le livre est simple et efficace. L’auteure passe en revue les douze travaux d’Héraclès en quelques dizaines de pages, on peut ainsi regretter le manque de détails. Mais après, j’ai envie de dire que c’est la collection qui veut ça : c’est plutôt jeunesse et c’est pour cela que la police d’écriture est grosse également. Mais c’est vrai que le manque de détails est assez gênant car j’ai parfois l’impression que des événements sont, peut-être, un peu trop rapidement vus. Mais en somme, on voyage avec Hercule, et on se laisse guider dans les multiples périples qu’il vit. Ainsi, on a le droit évidemment au lion de Némée, à l’hydre de Lerne ou encore aux écuries d’Augias sans oublier le célèbre (et adorable) Cerbères. C’est drôle car ce tome-là me fait énormément penser à Astérix et Obélix. On a le cousin d’Hercule, Eurysthée donc, qui est un peureux et qui ne souhaite pas être détrôné par le fils de Zeus, car lui aussi a le droit au trône. De ce fait, il se cache dans une jarre géante, un peu comme les soldats romains. J’ai eu l’impression que ce tome était teinté d’un certain humour implicite à travers cet exemple, ou même encore Hélios (le Soleil) parlant à Ulysse. La notion du surréalisme était donc assez prononcé et hilarante, à mon goût. De même, Hercule fait énormément penser à Obélix avec sa force dévastatrice, quand j’y réfléchis, il n’y a pas mal de rapprochements entre les deux univers. Je ne vais pas vous en dire plus, je n’ai certainement pas envie de vous spoiler donc si vous souhaitez aller le lire, n’hésitez pas !

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